mardi 25 novembre 2008

Ma rencontre avec Bhudda

Une fois n'est pas coutume, je vais parler philosophie de vie. je vais pas faire l'apologie d'une religion ou d'une façon de vivre. Je vais juste raconter ce qui m'a ouvert l'esprit. J'ai habité en colocation avec une bouddhiste pendant un an, et elle m'a appris quelque chose de fondamentale : lâcher prise. Aussi simple que le terme paraisse, la pratique se montre un vrai défi. L'expression en elle-même fait peur. Elle donne l'impression que l'on se tient accroché à une corde au dessus d'un ravin insondable. Je pourrais continuer plus illuminé avec de belles métaphores, "ce ravin insondable n'est que l'image de votre peur ...". Je vais le faire plus simple, plus terre à terre, si c'est possible avec un sujet pareil. Pour apprendre à lâcher prise, il faut savoir différencier ce qui pollue notre quotidien de ce qui nous est nécessaire. J'ai fait une liste de tout ce qui pouvait être une source de stress pour moi, ou plutôt de tout ce qui me semblait important à mes yeux. Souvenir, principe, sentiment, j'ai tout noté. Ensuite, j'ai décidé de les classer en trois groupes très distincts en utilisant des règles strictes de classement. Trois groupes sont ressortis de ce classement :


  • Ce qui me définit en tant que personne et individu


  • Ce qui constitue mon confort


  • Ce qui fait partie de l'inévitable

Les groupes que vous venez de lire ne sont que du à mon expérience personnelle. Ensuite chaque chose de ma liste ne devait rentrer que dans une seule de ces catégories. Et déjà ce tri m'a permis d'abandonner une partie de ce qui me nuisait au quotidien. Petit à petit, j'ai appris à me détacher de problèmes sans aucune gravité. Et encore aujourd'hui je continue à le faire.


Je ne suis pas devenu bouddhiste pour autant, mais j'avoue que d'avoir vécu avec une pratiquante m'a apporté énormément. Je ne suis pas un saint homme non plus, mais j'ai appris à accepter ma condition humaine avec plus de légereté et moins de soucis. Plus insouciant et plus libre, cette méthode n'est pas forcément pour tout le monde. Elle a fonctionné pour moi, mais je pense qu'il doit y avoir bien d'autres façons de le faire. En tout cas le résultat est là, je me sens mieux. C'est pas comme si je n'allais pas bien à la base, mais j'ai appris que je perdais beaucoup d'énergie pour pas grand chose. J'espère vous avoir apporté un peu de lumière dans votre quotidien, pour une fois.


Un dernier conseil, ne vous prenez pas la tête sur ce que vous ne contrôlez pas. Ca changera pas le résultat à part vous pourrir la vie et celle de vos proches.


Signé l'éternel voyageur du quotidien.

lundi 24 novembre 2008

L'abus de grève c'est mal.

Compagnons d’infortunes qui me lisez, ne trouvez vous pas que les grévistes abusent ?
En moyenne sur une ligne de RER il y a 10 jours de grève par an, c’est ce que j’ai constaté. Rien que pour le dernier trimestre 2009, il y en a déjà eu 5 et il reste encore un mois. Terrifiant, non ?
Déjà, je constate que cet abus de grève ne sert pas le personnel de la SNCF, auprès de l’opinion des usagers. C’est de plus en plus mal perçu, surtout avec les difficultés financières que les gens rencontrent de plus en plus. Rater une journée de travail à cause de ces transports, ça ne met pas en joie, surtout quand ladite journée n’est pas payée. Les grévistes étant de nature taquine, ils aiment bien en rajouter en disant que c’est aussi pour le bien des travailleurs du privé. Sauf que cette excuse, ils la sortent quand les réformes leur tombe sur la tête. Pas besoin d’exemple la prochaine grève suffira à justifier mes propos, je pense. De plus leur grève consiste à bloquer les transports, les services publics. Quand je regarde la SNCF, ils ont ralé à cause de la réforme du service minimum car les voyageurs étaient contents de pouvoir partir au travail, même dans des conditions exécrables. C’est pas mal quand même, ils ne sont pas content parce qu’ils emmerdent moins les gens. Et du coup ils pensent que leurs grèves ont moins d’impact du coup. Je pense que ça a moins d’impact négatif sur les gens.
Autre chose que je constate, c’est l’envie d’empêcher les autres de travailler. Je ne parle pas des usagers, mais des collègues et collaborateurs. C’est impressionnant. Il n’y as pas de libre arbitre ou de droit au travail. Ce n’est pas très démocratique comme façon de faire. Nous avons tous le droit de défendre nos idées et si un collègues n'est pas d'accord, je vois pas pourquoi il faut absolument lui interdire l'accès à son travail. Je veux dire on est encore libre. On ne peut pas tous avoir les mêmes opinions.

En conclusion, je ne dénigre pas le droit de grève et je ne pense pas qu'il faille le supprimer, mais plutôt que la façon dont c'est fait. Est-ce que c'est justifié ou non, c'est un autre débat. Non vraiment ce qui me pose le plus gros soucis ce sont les armes auxquelles recours les grévistes, elles sont sans aucun respect pour les gens autour d'eux. Je pense qu'il doit y avoir d'autres solutions quand même, à eux de les trouver.

Ceci est du aux dernières grèves de la SNCF et à celles à venir dans les différents services publiques. Etonnant que ce soit surtout des services publiques qui fassent grève.

Signé le gréviste de la grève.

jeudi 13 novembre 2008

Nos amis du JT

Bonjour tout le monde,

Aujourd'hui, je m'attaque à un gros bout, le J.T. Messe quotidienne à laquelle beaucoup de français sont drogués. Miniscule fenêtre sur notre monde que l'on peut se mettre en intraveineuse, légalement et gratuitement, ou presque. Les informations sont importantes, mais on règne dans la désinformation actuellement. Quand on regarde le JT, on a des bouts d'infos incomplètes totalement orientées.

Bêtement, je pensais que les journalistes aidaient les gens à s'ouvrir les idées et à réfléchir, c'est vrai pour certains, beaucoup moins pour d'autre. Sous couvert du mot déontologie et avec l'idée du bien fondé du point de vue qu'ils donnent, on a le droit à tout et n'importe quoi. Même si l'objectivité est pratiquement impossible à cause de notre nature humaine, y a des limites à la subjectivités. Je vais illustrer mes propos.

  1. Avez vous remarquez les sujets de nos informations, 90 % minimum c'est du dramatique et du scandaleux!!! On ne parle que de meutre, viol, explosion, accident. Bref, le célèbre dogme, tant qu'il y a du sang ça se vend. On vit pas dans un monde de bisounours, mais faut pas pousser, y a aussi des infos heureuses. Et puis un peu de pudeur sur la tristesse et le désespoir des gens, on est pas des charognards.

  2. Beaucoup plus dur à voir, les informations incomplètes, par exemple dans un des récents sujets. Il était question des réductions d'impôts, une méthode qui donne des super taux de defisc. L'exemple donné était un cadre gagnant 300 k€ à l'année. Impôts à payer 87 000, réduction obtenu après la défisc plus de 60 000. Le problème c'est qu'il faut investir 150 000 euros dans les dom-tom pendant un minimum de 8 ans pour avoir le droit à la réduc. Donc au final, pour avoir une baisse des impôts, il faut dépenser 150 000 euros dans de l'immobilier (ou autre), à des milliers de km. Je vais pas plaindre les gens qui font ce genre d'invetissement, mais ne pas donner toutes ces infos, c'est faire croire que la defisc c'est facile. C'est donc de la désinformation. Et c'est un sujet parmi tant d'autres.
  3. Rallongeons les sujets. La durée du JT a doublé au fil des ans. Mais je constate que le nombre de sujet n'a pas augmenté d'autant. Quand on sait que les sujets manquent d'informations, on se demande bien comment c'est possible. On va dire que c'est brodé de vide. Parce que je ne vois pas d'autres explications.

Ces trois points rendent nos informations très subjectives. On ne parle des festivals que s'il y a de quoi se mettrent sous la dent, accident ou mauvais accueil des voisins. On fait des sujets à super rallonge, et on les mets 3 jours d'affilé ou plus, comme si c'était L'Information. Tout n'est pas noir au milieu de ça, quand y a vraiment rien à raconter, on peut avoir des sujets sympa qui changent. Mais faut vraiment avoir du bol pour tomber dessus. Ce que j'aime beaucoup, c'est le choix des infos et les explications qui en découlent. Explications? Ha non, y en a pas. Personnellement pour le sujet de la crise, on nous en parle beaucoup, mais je vois pas comment on peut y comprendre quoique ce soit. Ce sont des mécanismes qui nous dépassent, alors ce serait bien de nous expliquer ça correctement.

Un des trucs qui m'énervent le plus, c'est la déresponsabilisation des gens. On incite le gouvernement à inventer des lois sur le coup de l'émotion et à perdre du temps sur des conneries. Je dis des conneries car beaucoup de ces lois ne sont pas appliquées au final. C'est donc une perte de temps. On a beaucoup de choses à modifier dans notre bonne vieille république. bref la solution, c'est de chercher l'info soit même et de recouper les sources que l'on peut trouver par ses propres moyens, et faire une synthèse de tout ça. Ha mais deux minutes.... C'est pas le boulot de journaliste ça?

jeudi 6 novembre 2008

Les éléctions américaines vue par nos médias.

Vous n'avez surement rien raté, nous venons d'assister à un moment historique, un noir américain est presque élu à la tête de la maison blanche. J'ai été passionné par cette élection, c'est vraiment une façon radicalement opposé à la notre. Toute fois, je dois émettre une critique sur les J.T. Haaaaaa, ils ont bien couvert le sujet en envoyant leurs vedettes là-bas. Quel plaisir de voir David Pujadas, cjournaliste au professionnalisme discutable. Quel bonheur d'envoyer toute une équipe technique avec la redevance audiovisuelle alors qu'on veut supprimer la pub. Non franchement déjà rien que ça j'ai pas compris pourquoi on avait besoin de les envoyer aux states. Ils avaient besoin de vacances payées, faire du shopping?

Mais encore si c'était le seul soucis, depuis un peu plus d'une semaine, les élections américaines ont éclipsées la plus grande partie des autres informations. Savez vous que le baril de pétrole est retombé à 59 $ et qu'avec le cours actuel du dollars cela revient à une baisse de plus de 50%. C'est marrant parce qu'avec tout ça, moi j'ai remarqué une baisse de 40 cts sur le prix du diesel soit moins de 30% de baisse. Les élections américaines, ou comment faire qu'un arbre cache la forêt. Que se passe-t-il en Géorgie, vous savez le pays annexé par les Russes, ils sont partis pour de vrai? Et le reste du monde? Et notre pays innondé? On apprend bien quelques trucs à droite et à gauche. Mais sur une heure de J.T. 50% sur les élections US, c'est beaucoup pour un évènement historique soit, mais qui ne va pas révolutionner notre quotidien.

De plus, je nepeux m'empêcher de constater le manque de qualité que nous avons eu dans l'information. Savez vous comment se déroule exactement le système des grands électeurs? Vous comprenez aussi pourquoi je dis qu'Obama est presque élu. J'ai été assidu et j'ai regardé le JT tous les soirs, et mon constat est le suivant. Plus d'une semaine et demi avec exactement la même information, des stats et des commentaires d'image non significatif. Les réelles informations ne cumulaient pas plus de 7 minutes en tout et pour tout. Le reste? Uniquement de la répétition. Je n'ai vu à aucun moment d'explication sur le système des grands électeurs avec de récapitulatifs des dates clés, il y a eu quelques explications sur la façon de faire de la politique chez nos amis ricains. Mais in fine, les sujets auraient pu se réduire à 10 minutes ou peut-être 15, cela aurait été tout aussi suffisant.

D'un bout à l'autre la couverture médiatique par nos journaux télés est un fiasco. Seules quelques émissions sortent du lot avec des questions pertinentes, des invités de classe américaine. Sinon, je dirais que c'est un grand fatras inutile. Nous avons assisté à un moment historique, l'un des plus grand moment de non journalisme de cette décénie. Courage les mecs, vous avez encore 2 ans pour faire pire.

Sinon, pour parler un peu plus de ses élections en elle même. Je tiens à dire que je trouve ça fantastique qu'Obama ai gagné. Mc Cain a été un perdant avec classe et dignité. Le futur nouveau président qui ne commencera que le 20 janvier, n'a pas fait trop de triomphalisme, il a été respectueux de son adversaire. Et j'ai beaucoup aimé la réaction des républicains, même si ce n'est pas leurs candidat qui a gagné, ils soutiennent leur président et leur pays. Je dis pas qu'il faut qu'on fasse pareil à ce point là, mais accepter le choix de la majorité, c'est vraiment la classe je trouve. Bon sur ce, je vais voir ce que nous fait le petit Nicolas en ce moment, il risque de nous pondre une nouvelle loi douteuse encore.


Signé l'écraseur de Deep'N Delicious

lundi 3 novembre 2008

Les gens dans les transports en commun

J'ai un peu voyagé, et il y a des choses qui me choquent. Les transports en commun parisiens, et qui plus est les gens dedans!! Je ne critique pas encore notre fabuleux système, qui a ses défauts comme ses qualités. Mais je vais plutôt m'attaquer, chose inhabituel aux usagers.

J'hallucine toujours autant. Il est du domaine de l'impossible d'envisager le moindre comportement civil dans cet endroit. Les vieilles personnes et les femmes enceintes peuvent toujours attendre. Ils auront plus de chance de voir la mer rouge se séparer en deux que de voir une place se libérer pour eux. La galanterie et le gentillesse répondent aux abonnées absentes, et l'individualisme est de rigueur. Lorsque je m'extrais de mon sommeil de transport pour proposer ma place à quelqu'un qui en a plus besoin que moi j'ai l'impression de passer pour un extra terrestre. En règle général, il est très important de rester dans son petit monde à soi et de bien le protéger avec quelques règles vitales pour éviter toute intrusion, on sait jamais des fois qu'un voyou vous aggresse en vous demandant poliment l'heure.

Les règles sont les suivantes :
  1. Faire la gueule, il est interdit de sourire, on pourrait s'approcher de vous vous demander des renseignements voir même engager une conversation.
  2. Regarder ses pieds ou tout autre éléments qui ne soit pas une personne. Avoir un contact visuel peut être une atroce torture et engager une étape d'interaction sociale. Ignorer tout ce qui se passe autour de vous, ne détacher votre regard que si vous avez l'impression qu'il y a une panne.
  3. Être raide et rapide dans ses déplacements, il est très important de garder une harmonie dans toute l'attitude. On ne peut pas faire la gueule avec une démarche décontracté, c'est pas crédible.
  4. Pousser en cas de resserement du traffic, il faut faire son chemin coute que coute. On risque toujours d'être en retard alors on pousse les usagers qui essaient de descendre, comme ceux qui essaient de monter, ainsi que ceux qui n'ont rien demandé.
  5. N'exprimez que votre mécontentement, si vous devez vous exprimez soyez aggressif ou au moins dissuasif.
Est-ce que rien ne vous choque là dedans. nous sommes dans un environnement avec lequel nous interagissons, les gens ne se décontractent pas dans le métro. A quoi cela leur sert-il de se rajouter autant de stress pour de simples trajets. Vous vous nuisez à vous même dans de telles conditions. Pourquoi autant de pression, pourquoi autant de mal, qu'est ce qui vous défrise. L'odeur, les chewing gum collés? Vous collez tout sur le dos des sociétés qui entretiennent les lignes, mais les retards sont aussi à imputer à la mauvaise attitude des usagers.
Quand un train, un métro, un bus arrive, n'avez vous jamais pensé à laisser les gens descendre avant de monter. Je suis sur que cela vous agace de ne pas pouvoir descendre, j'en vois souvent qui ralent. Pourtant ce sont souvent les mêmes qui faisaient la même, quelques stations plus tôt. Faire un ligne d'attente pour le bus se serait pas mal aussi non?
Dans votre quotidien vous avez transformer quelque chose quie st de toute façon une obligation en champs de bataille, avec les règles de la battle royal. Véritable moment de torture quotidien, vous vous infligez votre propre calvaire. Pas la peine d'utilisez l'excuse du : "de toute façon, tout le monde le fait". C'est bien là, la marque des lâches et des irresponsables. Pensez un peu à ce que vous n'aimez pas dans votre trajet, est ce que ce que vous n'aimez pas, vous ne le faites pas aux autres? Pensez vous vraiment qu'on ne peut toujours rien changer?